Les représentations des journalistes pigistes : enjeux et stratégies d’acteurs

Par Faïza NAIT-BOUDA

Laboratoire GRESEC – Université Stendhal Grenoble3

Résumé de l’article

Ce travail s’inscrit du point de vue des principaux acteurs œuvrant dans le secteur de presse écrite (syndicats, employeurs et journalistes des deux statuts, titulaires et pigistes) et observe les représentations différenciées en fonction du statut journalistique. S’il est souvent dessiné un portrait du pigiste « précaire », symptomatique d’un journalisme et/ou d’une presse affaibli(e)(s), nous choisissons d’appréhender le pigiste comme une forme de journalisme et une figure de journaliste traditionnellement éprouvée, cela pour éviter d’alimenter la cristallisation d’une représentation « normative » et, de son temps, institutionnalisée. Nos premiers résultats pointent une logique de différenciation sociale par les acteurs en présence, constitutive du champ étudié au regard de sa biographie, et inscrite dans les stratégies d’acteurs en vue d’une adaptation à une reconfiguration du champ journalistique dans son ancrage socioéconomique.

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Introduction

Nombre de travaux illustrent les processus de formation et d’évolution des représentations du journalisme selon les spécialités, les pratiques ou encore les médias. Produite dans le cadre d’un travail de thèse, cette contribution propose de focaliser sur les représentations différenciées en fonction du statut journalistique[i]. Les chercheurs en sciences sociales traitant du journaliste pigiste, souvent de manière partielle ou explicative, dessinent de manière récurrente un portrait du pigiste « précaire » symptomatique d’un journalisme et/ou d’un secteur de presse affaibli. Sans nier cet état de fait, nous proposons d’appréhender le pigiste non pas comme un phénomène émergent et nouveau dans le champ journalistique, mais justement comme une forme de journalisme et une figure de journaliste traditionnellement éprouvée. L’évolution des représentations des journalistes pigistes rapporte une transfiguration du journaliste pigiste que nous restituerons dans un premier temps. Dans un deuxième temps, nous aborderons les éléments, notamment d’ordre socio-économique, qui expliqueraient cette représentation moderne, systématique ou presque, des journalistes pigistes comme étant fatalement « précaires » et qui détermineraient en quoi cette stigmatisation récurrente dans les discours des acteurs sociaux en présence sert directement les stratégies de ces derniers.  Enfin, Nous traiteront dans une ultime partie de l’implication même des journalistes pigistes dans leur dessein représentatif : au travers de stratégies identitaires, les journalistes pigistes ont su « jouer » de leurs stigmates.

Évolution des représentations du pigiste : de l’artiste au précaire

L’historique de la construction légale du statut de pigiste nous éclaire grandement sur la place différenciée des journalistes pigistes en France. Le champ journalistique s’est formé au cours d’un processus biographique que nous proposons succinctement de retracer au travers du prisme des journalistes pigistes en France. Aussi, le statut de pigiste relève de multiples acceptions selon les domaines professionnels (journalistique, artistique notamment) ou selon les cadres législatifs. Nous proposons donc, par souci de clarté, un bref rappel des caractéristiques auxquelles renvoie généralement un journaliste pigiste en presse écrite en France ; exception légale et culturelle au regard de ses homologues occidentaux.

La construction historico-légale d’un statut

Avant les années 30, être journaliste revenait simplement à écrire dans les journaux. Dans ce sens, l’espace professionnel journalistique était composé de professionnels et d’amateurs sans distinction. Clarifier la profession exigeait donc de distinguer ces deux profils. Les revendications du premier syndicat des journalistes en France (SNJ) amèneront le journalisme à être reconnu comme une profession par la Loi Brachard en 1935 en lui donnant un statut légal. Cependant, cette loi concerne uniquement les journalistes titulaires, en poste, et ignore intentionnellement le cas des journalistes travaillant pour plusieurs employeurs : les pigistes. Ces derniers étaient alors désignés comme des amateurs, de faux journalistes nuisant à un journalisme, par opposition, « digne de ce nom »[ii]. Les pigistes devront, eux, attendre 1974 pour être légalement reconnus comme professionnels par la Loi Cressard.

Les journalistes pigistes disposent des mêmes droits et devoirs imposés par la déontologie du métier que les journalistes titulaires salariés. La principale distinction est d’ordre contractuel puisqu’ils exercent dans le cadre de la « collaboration multiple », i.e. ils prétendent travailler simultanément ou presque pour plusieurs employeurs du secteur de presse. Toutefois, soumis à la présomption salariale, on postule donc de la régularité de leurs collaborations. Par conséquent, les journalistes pigistes disposent, dans les textes, des mêmes droits sociaux et légaux qu’un salarié lambda. Ce statut se révèle extrêmement spécifique au regard des freelances à l’international dans la mesure où les pigistes bénéficient du régime de protection sociale avec tous les droits qui en découlent : assurance chômage, cotisations retraite, etc. Mais la particularité des pigistes réside aussi et surtout dans le mode d’organisation du travail. Les pigistes travaillent généralement seuls, à domicile et plus ou moins dégagés des rédactions et donc d’une culture d’entreprise.

Les journalistes pigistes, terrain de recherche glissant

Aujourd’hui, un journaliste sur quatre est pigiste en France. Pourtant, il est recensé très peu d’études sur cette population. Cela pourrait se justifier entre autres par la difficulté à délimiter les pigistes comme objet de recherche. En effet, au-delà de l’augmentation du nombre de cartes de presse, une modification structurelle et organisationnelle de l’espace journalistique est observée. Il est ardu de définir et cerner les journalistes pigistes tant quantitativement que qualitativement. Quantitativement, d’abord. Du fait de la libéralisation médiatique en France dans les années 80, la multiplication des médias a logiquement conduit à un accroissement massif du nombre de journalistes. La profession journalistique accueille toujours plus de nouveaux arrivants que le marché du travail ne le permet. Ainsi, avant d’éprouver une carrière stable et à long terme, les nouveaux arrivants sur le marché du travail cumulent stages et emplois à court terme, période au cours de laquelle ils viennent grossir ce que les chercheurs en SIC ont nommé « le vivier »[iii] de pigistes.

Mais qualitativement aussi, il s’avère complexe de définir les pigistes selon des critères génériques, plus encore depuis une vingtaine d’années. Tant la crise économique du secteur médiatique depuis le début des années 90 que l’introduction d’Internet dans les rédactions à l’amorce des années 2000, entre autres, ont poussé les employeurs à pratiquer la flexibilité dans la gestion des ressources humaines en faisant appel à un plus grand nombre de travailleurs occasionnels et externes. Ces employés, aux profils variés, sont généralement considérés comme pigistes. A cela s’ajoute un lot de nouveaux venus sur le marché journalistique, et singulièrement celle de nouveaux profils de travailleurs (producteurs de contenus, intermittents notamment) qui sont, eux aussi, par défaut, assimilés à des pigistes.

Enfin, on peut s’apercevoir que lorsque les pigistes sont évoqués que ce soit par les chercheurs, les professionnels et plus globalement en société, ils sont dessinés comme la figure, le symbole de la précarisation des métiers de l’information. Ainsi, évoquer les pigistes revient généralement à l’associer au qualificatif « précaires ».

Ce dernier constat est particulièrement marquant dans la mesure où une transfiguration de la représentation du pigiste a eu lieu depuis la fin du XIXème siècle à nos jours[iv]. À cette époque, les pigistes étaient incarnés par des écrivains de renom (Emile Zola l’a été) invités et grassement rémunérés pour « piger » dans les journaux. L’image du pigiste était donc valorisée par le caractère artistique de la pratique. Un siècle plus tard, cette figure de l’artiste a laissé place à celle du précaire. On en déduit que cette évolution des représentations des journalistes pigistes s’est produite mue par deux niveaux d’influence, macro et micro : celui du marché dans un premier temps, et celui des acteurs dans un second temps, spécifiquement au travers de stratégies, celles des journalistes pigistes y compris.

Le dualisme du marché comme source de crise des représentations

Nos premières observations rapportent effectivement une différenciation sociale et hiérarchique faite entre deux familles de journalistes : les pigistes et les titulaires. Cette distinction s’appose en termes de compétences, de légitimité professionnelle et de reconnaissance sociale. Toutefois, il s’avère que cette différenciation n’est pas propre au champ journalistique mais est observable dans d’autres champs professionnels, tel que celui artistique notamment (Pilmis 2008).

La nature dichotomique du champ journalistique

Cette logique de différenciation sociale se présente également comme étant constitutive du champ étudié. En effet, à chaque bouleversement que la presse éprouve, qu’il soit économique et technique (révolution industrielle et concentration dès la moitié du XIXème), moral (scandales des « enveloppes » et autres affaires politico-financières, ou encore propagande en période de guerre dès le début du XXème) ou socioculturel (accroissement du nombre de journalistes dû à l’alphabétisation croissante et à la perméabilité du marché du travail journalistique dès la fin du XIXème), le journalisme dans sa représentativité est résolument dichotomique. Ce constat tient évidemment en grande partie au caractère flou du journalisme mais est également vérifiable dans d’autres corps de métier comme exprimé auparavant.

Aussi, nous constatons que cette différenciation se manifeste volontiers en suivant les fluctuations du marché. A savoir que le symbole du « précaire » prenait plus de sens dans un secteur en crise (actuellement en France, nombre de chercheurs s’accordent à affirmer que le journalisme connaît une crise morale, technique et économique).

De la segmentation de l’information  à celle du champ journalistique

La théorie de la segmentation du travail des économistes Piore et Doeringer (1971) nous apprend un dualisme du marché du travail basé sur une logique de différenciation des travailleurs par les firmes selon l’implication des salariés dans le processus de production. La segmentation de l’offre « information » nous amène à considérer que le marché du travail s’est lui-même segmenté. Finalement, nous en revenons de nouveau à appréhender le champ journalistique toujours à l’aune du contexte socioéconomique dans lequel il s’inscrit.

A l’issue de notre étude, il s’avère que cette dimension explicative aux bouleversements du marché de presse par la représentation stigmatisée du pigiste est prégnante dans les discours des acteurs. L’emploi opportuniste, souvent par raccourci, du symbole de « précaire » est fréquemment recouru pour rationaliser des phénomènes socioéconomiques difficilement maîtrisables par les acteurs. Par conséquent, la portée des logiques socioéconomiques a agi sur le champ journalistique et sur sa configuration, et par là même sur le rôle et l’image des journalistes pigistes en France depuis près d’un siècle.

Ces observations générales nous amènent à nous intéresser plus spécifiquement aux stratégies d’acteurs.

Les « crises » comme catalyseurs de représentations

Comme évoqué précédemment, chaque trouble affectant le secteur de presse renforce des représentations dichotomiques au sein du champ journalistique.

En outre, Florence Le Cam (2005) a précisément décrit la mise en œuvre de stratégies par le groupe professionnel des journalistes, stratégies destinées à construire et pérenniser sa représentation identitaire, et se manifestant davantage dans un contexte de changement, et spécifiquement de crise. Les journalistes pigistes ont, eux aussi, développé des stratégies de ce type. Aux intentions divergentes, voire opposées, d’appropriation et de démarcation à l’égard du groupe référent des journalistes titulaires, ces stratégies visent néanmoins une même finalité : la reconnaissance sociale et professionnelle. D’une part, pour s’assurer de jouir d’une crédibilité et d’une légitimité notamment de la part des acteurs du milieu de presse, les pigistes ont tout intérêt à partager les mêmes idéaux et la même éthique que le groupe référent. Nous qualifions ces stratégies d’appropriation. D’autre part, et parallèlement, de manière à ce que leur spécificité soit appréciée, les pigistes ambitionnent à se démarquer du groupe référent. C’est dans ce sens que les pigistes développent dans le même temps des stratégies dites de démarcation.

Les stratégies identitaires d’appropriation comme modes de légitimation

Les journalistes pigistes sont susceptibles de recourir à la mise en œuvre des mêmes modes de légitimation, et particulièrement de la même revendication légale que celle effectuée par le groupe référent au début du XXème siècle. En respectant le précepte selon lequel « la phase de consolidation par la voie juridique est le plus souvent observable dans l’histoire des groupes »5 (Ruellan 1993, 49), les actions sur le terrain légal illustrent cette volonté d’appropriation. Un recours systématique aux tribunaux lors de conflit avec l’employeur en cas d’irrespect des droits du pigiste en est la concrétisation. On relève d’ailleurs qu’un tiers des pigistes interrogés ont eu recours aux Prud’hommes au cours de leur carrière au moins une fois. Aussi, une croissance du nombre de demandes d’aide auprès du service juridique du SNJ depuis les cinq dernières années est rapportée et une part majoritaire de ces demandes d’assistance juridique a été émise par des pigistes[v]. En outre, les stratégies identitaires d’appropriation des pigistes se manifestent également par et dans les discours produits par les pigistes eux-mêmes. Ainsi, pour nourrir l’illusion d’une cohésion collective, d’une « famille » journalistique, les métadiscours des journalistes pigistes prendront cette dimension communautaire au travers de l’usage de pronoms collectifs tels que le « on » ou le « nous », soit d’un discours de groupe :

Corinne[vi] : « Nous sommes bien des journalistes disposant des compétences dont ils [les patrons de presse] ont besoin…. Cette problématique est la même que celle des autres journalistes.»

Marcel [en évoquant l’importance de se syndiquer] : « Ma conscience politique, une idée fondatrice, celle qu’on se bat mieux à plusieurs que seul. »

La démarcation pour stratégie de représentation

Se démarquer suppose à la fois pour les pigistes de composer avec la réalité biographique de leur statut, mais également de s’assurer une « valeur ajoutée » leur donnant une visibilité accrue. Ainsi, on voit de plus en plus des collectifs de pigistes s’organiser géographiquement. Plutôt que de travailler individuellement de manière isolée, les pigistes d’une même commune, d’une même région, louent un local et y travaillent collectivement. Autre exemple, les pigistes se font initiateurs de rencontres ou d’ateliers, manifestations tournées vers des problématiques propres au métier journalistique de manière générale, mais en accordant toujours une importance au « pigisme ». Le cas des « apéros pigistes » à Paris, Lyon et Marseille révèle bien cette tendance. Organisés autour une thématique à l’ordre du jour (telle que « piger fait-il grossir ? », « comment trouver et financer une formation », « comment piger sur le web ? », etc.), ces rendez-vous généralement mensuels permettent aux pigistes de nouer des liens socioprofessionnels dans un cadre convivial et informel.

Un autre biais par lequel s’exerce la démarcation relève des discours. Ces derniers se positionnent souvent sur deux extrêmes, parfois adoptés dans le même entretien et par un même sujet : à la fois sur le registre de la valorisation et à la fois sur celui de la victimisation. Sur un échantillon d’une quarantaine de pigistes, deux tiers d’entre eux estiment leurs compétences supérieures à celles de leurs pairs titulaires.

Emmanuelle : « J’ai été dans les premières à me mettre au courrier électronique […] Un récent stage de recherche d’informations sur Internet m’a permis d’améliorer mes techniques de recherche de documentation ».

Raphaël : « Nous devons être, nous pigistes, plus actifs »

Thomas : « Nous sommes des super-journalistes…mais incompris »

Aussi, à la question, « comment qualifieriez-vous votre place dans la société? », un florilège de réponses va dans le sens de la victimisation :

Pierre-Yves : « Je me vois comme un pion sur l’échiquier. »

Esther : « Si je dis journaliste pigiste, on me regarde avec pitié. Si je dis Freelance, avec admiration ! Et si je dis Indépendante… avec ironie ! »

Thomas : « les gens ne nous prennent pas au sérieux si on dit qu’on est indépendant. »

D’autres qualificatifs viennent conforter ce constat : « un ouvrier de l’info », « pisseur de copie », etc.

Conclusion

Saisir la réciprocité et la circularité des stratégies d’acteurs et de leurs enjeux autour des journalistes pigistes nécessite de tenir compte des mutations récentes des industries culturelles et spécialement de la généralisation de l’externalisation des activités de création comme évolution inscrite dans un contexte socioéconomique participant d’une «expansion dans les économies capitalistes d’un mode de production fondé sur la flexibilité et l’optimisation du périmètre des firmes, communément qualifié de post—industriel » (Rebillard 2006, p.6). Dans ce sens, nous sommes amenés à opérer l’articulation entre ces mutations et leurs interdépendances avec des tendances socioculturelles. C’est pourquoi les stratégies d’acteurs observées dans le champ journalistique trouvent naturellement un écho dans les transformations observées au sein des industries culturelles.

Pour conclure, notre réflexion autour des journalistes pigistes et de leurs représentations est loin d’être aboutie mais elle pointe humblement la forte dépendance du champ au marché. Cette piste de recherche, encore en jachère en France, implique de composer, d’évoluer avec la versatilité des systèmes médiatiques et des stratégies d’acteurs en présence, et finalement de s’inscrire dans une pensée nécessairement interdisciplinaire.

Notes


[i] Ce travail s’appuie sur une série d’entretiens semi-directifs auprès de journalistes pigistes (38), d’employeurs (4) et de représentants syndicaux réalisés entre avril 2007 et décembre 2009 (3).

[ii] Le qualificatif est ici emprunté aux propos du Syndicat National des Journalistes en 1918, le même syndicat qui a œuvré à la reconnaissance légale de la profession de journaliste. Il désigne le journalisme professionnel.

[iii] Alain Accardo semble être le premier à avoir exploité le terme dans l’ouvrage collectif Journalistes précaires (1998).

[iv] Nous nous intéressons plus principalement à l’évolution de la représentativité des journalistes et a fortiori du journalisme à compter de la fin du XIXème siècle, dans la mesure où la question de la représentation du champ de production intellectuelle n’a véritablement émergé qu’à cette époque.

[v] Propos recueillis lors d’un entretien téléphonique avec Safia Allag-Morris du service juridique du SNJ courant avril 2007

[vi] Pour préserver l’anonymat de nos interlocuteurs, souvent à leur demande, les prénoms cités ici sont tous fictifs.

Références

Accardo, A. et alii. (1998). Journalistes précaires. Paris: Le Mascaret.

Delporte, C. (1999). Les journalistes en France 1880-1950, Naissance et construction d’une profession. Paris : Seuil.

Doeringer P. et M. Piore. (1971). Internal Labor Markets and Manpower Analysis. Heath, Lexington, Massachusetts.

Le Cam F. (2005). L’identité du groupe des journalistes du Québec au défi d’Internet. Thèse de doctorat, Université de Rennes 1 (France) et Université Laval, Québec.

Marchetti, D. et Ruellan, D. (2001). Devenir journalistes. Sociologie de l’entrée sur le marché du travail. Paris: La Documentation française — DDM-CRAP.

Neveu, E. (2001). Sociologie du journalisme. Repères. Paris: La Découverte.

Pilmis, O. (2008). L’organisation de marchés incertains. Sociologie économique de la pige et de l’art dramatique. Thèse de doctorat de sociologie. Paris : EHESS.

Pradié C. (2005). Capitalisme et financiarisation des industries culturelles. Réseaux, 131 : 83-109.

Ruellan, D. (1997). Groupe professionnel et marché du travail du journalisme. Réseaux, 81 : 135-151.

Rebillard, F. (2006). L’externalisation des activités de création dans les ICIC : A propos de tendances observables dans le secteur de la presse. Communication au colloque international « Mutations des industries de la culture, de l’information et de la communication », organisé par la MSH Paris Nord, MSH-Alpes, MSH-Aquitaine, MSH-Paris, MSH-Nord-Pas de calais et le Gricis, Plaine Saint-Denis Université Paris 13 et MSH Paris Nord.

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